Doom est un pilier du jeu vidéo, ayant donné ses lettres de noblesse au genre du FPS. La licence est toujours aussi populaire de nos jours, notamment grâce au récent reboot acclamé par les joueurs et la presse avec DOOM et DOOM Eternal. Mais de ce statut de jeu culte découle un drôle de défi pour Doom, premier du nom. Le jeu commercialisé en 1993 a régulièrement droit à son portage sur des machines insolites. Récemment, le FPS a pu tourner sur une calculatrice TI-84 grâce à la puissance de pommes de terre. Un petit malin l’avait également fait tourner sur un test de grossesse, non sans modifier la machine légèrement.

Et aujourd’hui, Doom s’invite sur une nouvelle machine insolite : la Nintendo Game & Watch, récemment commercialisée par Nintendo.

Crédit : Id Software

Doom peut donc ajouter un nouveau trophée à son palmarès !

Nintendo et Doom se font de l’œil

Doom et Nintendo semblent s’apprécier. Le reboot de 2016 est disponible sur la Nintendo Switch tandis que le premier jeu, de 1993, peut être acheté sur l’eShop. Et aujourd’hui, le second cité arrive sur une autre console du géant japonais : la Nintendo Game & Watch. Une console que l’on peut trouver pour environ 50 euros, réunissant plusieurs jeux de Nintendo. Malgré son prix, la Nintendo Game & Watch se révèle agréable, avec son écran éclairé et ses belles couleurs.

Une console plutôt intéressante sur laquelle a décidé de se pencher un vidéaste avec ce portage. Mais attention, il n’a pas suffi d’émuler Doom sur la Nintendo Game & Watch. Il a fallu apporter énormément de modifications, notamment au niveau de composants peu aisés à dénicher. Mais le résultat est là : le FPS culte fonctionne sur la machine, pourtant peu puissante. Malgré tout, des problèmes subsistent, notamment au niveau du son ou des graphismes.

Quant à la Nintendo Game & Watch, il s’agit de la résurrection d’une console portable commercialisée dans les années 80 et dont la production a cessé à la sortie d’une certaine Game Boy. Que la firme nippone mise dessus étonne peu. Nintendo a un immense patrimoine vidéoludique et veut le faire fructifier au maximum. Cela passe donc par la réédition de vieilles consoles, des objets collectors et un contrôle total de ses licences : pas d’émulation, il faut uniquement passer par l’entreprise japonaise.


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